Répression - prisons

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[Vidéo] Mercredi 29 juillet devant la prison de Nîmes

Depuis son incarcération, Roland est appelé " le Gilet jaune " par les détenus. Il bénéficie à leurs yeux d’un statut particulier : « c’est un politique ». Mais aussi grâce au chahut que nous faisons tous les mercredis soir à partir de 19 heures de l’autre côté des épais murs de la maison d’arrêt de Nîmes. Nous scandons notamment : « On est là ! » pour dénoncer cette incarcération injuste, politique.

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1791 à 1914 : les racines du maintien républicain de l’ordre

De la révolution française où le même peuple qui renverse le roi fait prendre conscience à la bourgeoisie qu’il lui faut réprimer les colères sous peine de se faire emporter à son tour, jusqu’à l’industrialisation qui voit l’émergence progressive d’un vaste mouvement ouvrier qui se révolte contre ses exploiteurs, les gouvernements qui se succèdent, que ce soit sous le Directoire, l’Empire, la Monarchie restaurée ou la République, vont tour à tour manier le tranchant et le dos du sabre pour mater, prévenir ou amadouer les colères populaires. Dans cet exercice du bâton et du fouet, le maintien de l’ordre va progressivement devenir « chose publique » (res publica) entre les mains de nouvelles autorités civiles et exécutives en charge de la paix sociale au sein même de la population. Cette conception naissante de « gestion » de la paix sociale va de pair avec une nécessaire prévention des troubles et un usage maîtrisé de la répression, et donc avec un affinement de l’arsenal législatif, une évolution des pratiques et une spécialisation des unités et des autorités dans le sens d’un maintien républicain de l’ordre public.

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Rassemblement devant la prison de Nîmes mercredi 8 juillet

Et le soleil n’est toujours pas pour toutes et tous ! Non à la misère en héritage ou quand c’est toujours les mêmes qui trinquent ! Non à la fatalité de la prison pour les pauvres, les précaires, les déclassé.e.s, les révolté.s. et les militante.s ! Non à l’enfermement !!
Rassemblement devant la prison de Nîmes, 131 chemin de Crezan, mercredi 8 juillet.

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Meurtres et mensonges d’État : la police française a tué au moins 12 personnes durant le confinement

Durant ces 2 mois de confinement, si un certain nombre de violences policières ont pu être dénoncées grâce aux images et aux révoltes dans les quartiers populaires et mises en lumière dans les médias, les morts liées aux interventions de la police sont restées dans l’angle mort. Malgré un article publié le 20 avril sur cette situation, largement relayé et suivi de tribune, aucun média national n’a titré sur ces morts. À la fin de ce confinement, ce sont 12 personnes qui sont mortes à cause de la police. À ce rythme, personne ne peut continuer à parler de bavures isolées. Ils s’agit de meurtres systémiques validés par l’État français.

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